streetDJ
A Bastille, une fresque dit qu'il faut se méfier des mots.
Un conseiller de quartier
Je trouve que ce n'est pas juste. Les mots, c'est quand même le seul vecteur qui nous permette de définir la réalité. Si nous nous mettons d'accord sur la façon dont nous voyons le rêve et la réalité, nous allons utiliser les mêmes mots. Je ne peux pas, moi, décider seul du sens d'un mot. Il faut que ce soit un sens suffisamment universel pour s'accorder avec celui des autres, pour définir une réalité commune à partir de laquelle nous pouvons éventuellement bâtir le rêve. Il ne faut pas se méfier des mots mais de leur utilisation. C'est différent.
Printemps de la Démocratie
Juin 2005
Centre Malraux
6ème
Type de document : minutes des mémoires absolues
Auteur fictif : Les Greffiers
Auteur réel : anonyme
Provenance du texte : Printemps de la Démocratie
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
"J’étais sans le savoir, à l’écoute d’un livre qui rejetait tous les livres et que, bien évidemment, je ne maîtrisais pas ..."
1. Je suis à l’écoute : tout ce que j’écris je l’entends. Tout ce que j’entends, j’aimerais l’écrire.
2. Le récit variable navigue entre ce livre qui rejette tous les livres et cet autre livre – absolu - qui les intègre tous [total remix].
3. Non, rien de rien, non, je ne décide rien : je retranscris.
4. C’est en lisant les autres que je délivre ma pensée, ma parole, ma graphie.
(remix Jabès)
Type de document : carnets personnels
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun