Dans un topos, en accordance ou en confirmation avec la loi de Metcalf, il devient intéressant de mettre les textes en relation entre eux, seulement et uniquement lorsque leur nombre atteint un certain seuil.
Il est essentiel de songer à l'expansion et de ne pas rester circonscrit à l'instant de la création.
Un "élément" est pertinent en fonction de l'enrichissement potentiel qu'il apporte au topos, c'est-à-dire en fonction du nombre "d'éléments" auxquels il promet de s'accrocher.
Quel est ce nombre ?...
Quelques centaines.
Dans "l'Odyssée des 3 Espaces", j'ai attendu d'en avoir 900.
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Le modèle du topos garantit la cohérence de toutes les combinatoires, c’est-à-dire du résultat de toute interaction ou interactivité. La complexité des scénarios arborescents — proche de celle du réalisme modal — est remplacée par le programme narratif et sémantique.
L’interactivité d’un topos n’est pas arborescente, elle est combinatoire. Elle ne crée pas de bifurcations ni de « mondes possibles ». Elle explore un seul monde et non pas ses « contreparties » (counterparts), mais elle explore ce seule monde à partir de tous les points de vue possibles (narrativité kaléidoscopique).
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Arte Miss
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : CL
Référence : D. Lewis, 1973, Possible worlds
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun