bréviaire

* Le terme "bréviaire" vient du latin "breviarium" que Sénèque emploie d'abord pour désigner un abrégé, un écrit sommaire (brevis - bref) puis qui deviendra, en latin médieval, un recueil de prescriptions (juridiques ou liturgiques).

* Repris en français, le bréviaire désigne un livre de prières. Enfin pas "un" livre : "le" livre, celui qui regroupe et signale toutes les louanges qui doivent être adressées à dieu. A chaque heure de chaque jour selon les rituels officiels de l’église.

* Au temps de Gutenberg, les bréviaires sont des véritables best-sellers et constituent pour les banquiers un investissement sûr au même titre que la bible, les calendriers, les lettres d’indulgence ou les grammaires.

* Par extension, le terme s’applique à tout opuscule qui sert de modèle et qui contient un enseignement indispensable.

* Mais, depuis la toute dernière fin de notre deuxième millénaire, le genre se démocratise : il sort de son aura divine ou quasi-divine pour gagner les simples sphères de la littérature. Il semble, en effet, que le bréviaire soit en train de supplanter le roman, l’essai et le recueil. Il rassemble des fragments d’information plus ou moins savantes, des pensées et considérations personnelles, des textes et parfois même des iconographies, autour d’un thème ou de rien : bréviaire méditerranéen, brèves de comptoir, cool memories, variations sur l’écriture, nourritures terrestres, odes élémentaires, livre des marges, encyclopédie du savoir relatif et absolu, Paris à pas perdus, l’adieu au baroque, villes imaginaires, Paris insolite …


Type de document : DJ's classes : récits variables

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

sortants

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on fait circuler

Grâce à internet,
on fait circuler des informations,
on fait circuler des émotions,
on fait circuler du savoir,
de l'amusement.

Enfin, bref, bon,
c'est le plaisir d'internet.

La circulation.

Enfin, ça pourrait l'être, si on avait pas tous ces barrages, ces check-points, ces surveillances ...

Imaginez, un internet libre ... libre non pas seulement de recevoir mais aussi d'émettre.

On dit, que quelque part, il existe un internet libre.
On dit que des DJ's, des Dream Jockeys, l'auraient construit.
On dit que ces DJ's appartiennent à un groupe qui s'appelle streetForce...

On dit ...


Type de document : on dit que

Auteur fictif : Anonyme

Auteur réel : Bernard

Provenance du texte : Printemps de la Démocratie

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

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