Dans "Le ventre de Paris” de Zola, roman naturaliste qui prend pour décor et/ou personnage les Halles, deux couples accrochent ma mémoire : les bouchers gras qui trempent dans leur bonne conscience [les Quenu-Gradelle] et les orphelins ingénus qui poussent dans la rue avec insouciance [Marjolin et Cadine].
Claude, le peintre pauvre et maigre, le seul que j’aime vraiment dans cette histoire, parle de réaliser le portrait des deux adolescents mais [à vérifier] son art l’entraîne irrévocablement et systématiquement vers les natures mortes [légumes, viandes, fruits et autres compositions maraîchères].
Type de document : DJ's classes : études comparées
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : 3
Ils ont accès aux Mémoires Absolues. Ils sont capables de les déchiffrer et de les retranscrire. Il leur arrive de "dérusher" des moments de vie ou bien de prendre des notes de décryptage.
Les Greffiers sont des entités étranges. Peut-on les dire humaines ? Chimériques ? Vivantes ? Elles connaissent les articulations secrètes de l'invisible.