Je me souviens du poinçonneur des Lilas, du café de Gainsbourg et de ces portes métalliques énormes, fermées à l'approche du métro...
... Faut-il courir ou ralentir, faut-il entrer ? ...
Oui, pousser la porte et se retrouver dans le souterrain des Halles de La Villette. L'odeur acre du sang des bêtes m'enivre, des lambeaux de peau tapissent le tunnel.
Où suis-je ?
Type de document : carnets du jeu
Auteur fictif : Sgarideni
Auteur réel : Annivre
Provenance du texte : Participation
Commentaires : aucun
Textes satellites : 2
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