son père lui disait

Son père lui disait : "Regarde cette étoile. Elle est peut-être morte mais tu vois sa lumière. Parce que sa lumière met des millions d'années à arriver jusqu'à nos yeux. En fait, tu vois le souvenir de cette étoile. Tu vois sa mémoire."

Aujourd'hui, nous sommes rue des Martyrs, à Paris. Il y a du soleil, il y a une dame qui amène des gâteaux et on peut raconter ce qu'on voit, ce qu'on vit, faire des photos avec nos mots. Raconter pour garder la mémoire de cette fête du Conseil de Quartier un jour de juin 2005.

Et nos mots à nous, nos anecdotes, nos clichés verbaux, vont rejoindre un grand espace de textes, un Topos, ils vont trouver leur place entre différentes couches de textes, qui sont comme des traces.

Chaque texte va alors se relier à d'autres textes, chaque histoire à d'autres histoires, pour former des constellations, un schéma stellaire. Un récit vaste comme le ciel.


Type de document : chants des griots

Auteur fictif : Griotte

Auteur réel : Ecriture collective

Provenance du texte : Printemps de la Démocratie

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

sortants

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jeu d'indice

Carte d'un jeu d'indices
Catégorie : représentation/divertissement

1. Je débute par une rencontre amoureuse sur les grands boulevards.
2. Je me déroule dans les théâtres et dans les rues.
3. Je parle d’hommes et de femmes qui se croisent, se séparent, se retrouvent et se manquent.
4. Je montre la vérité nue dans un tonneau.
5. Je mets en scène des truands et des artistes.
6. Je crois au destin.
7. Je suis le chant des amours impossibles entre une fleur rouge et un pierrot blanc.
8. Parfois la fleur rouge se change en statue de pierre.
9. Une étincelle ? Oh ! une toute petite lueur ...
10. Je raconte l’histoire d’un comédien qui dut apprendre la jalousie.
11. Je raconte l’histoire d’un mime qui dut apprendre la résignation.
12. Le mal existe et il peut fasciner le beau sans le corrompre.
13. Le bien existe et il est bien triste.
14. Paris est si petit pour ceux qui comme nous s’aiment d’un aussi grand amour.
15. J’ai transformé le père de Vidocq en lion.
16. Je raconte l’histoire d’une femme qui n’avait que sa beauté et sa simplicité.
17. Je suis le plus beau des poèmes de Prévert.
18. "Boulevard du crime", de quel crime ?
19. Je suis une ode au paradis et à sa progéniture.
20. Je termine par une poursuite amoureuse sur les grands boulevards.


Type de document : DJ's classes : récits variables

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

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