funiculaire

Au Cabaret de la Bohème
six heures du mat
et l'odeur du pavé lustré après l'averse
suffit à te faire croire que tu es poète
"Funiculaire" quel drôle de mot
on dirait qu'il en dit trop ou pas assez
me fait Irwin dans sa sobriété d'alcolo au matin
yep
par où nous faudra-t-il commencer notre descente vers la ville
cette fois


Type de document : streetchroniques

Auteur fictif : Pierre

Auteur réel : anonyme

Provenance du texte : Participation

Commentaires : 1

Textes satellites : aucun

sortants

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comme des haïkus

Les poèmes de Guillevic sont comme des haïkus : minimes. et pourtant, croyez-moi, ils n’ont vraiment rien en commun avec des haïkus. D’abord, parce qu’ils ne finissent pas : ses vers, tous ses vers s’enchaînent comme les années d’une vie, la sienne ou la nôtre ; ensuite parce que, pour lui, la concision n’est pas esthétique, il ne pratique pas la "bonsaï-poésie", je ne l’imagine pas du tout s’extasier devant un arbre mutilé et nanifié, encore moins devant des mots artificiellement resserrés, non. La concision est pour lui une nécessité, une économie, un héritage, un souvenir.


Type de document : DJ's classes : études comparées

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

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