A ne manquer sous aucun prétexte au Forum des Halles :
- l’enceinte près du manège où les aficionados du cirque [jongleurs, contorsionnistes] s’entraînent sur fond de didgeridoo [instrument de musique des aborigènes australiens] ;
- l’escalier roulant de la porte du Louvre qui débouche – quand on monte – sur une magistrale colonne en point de fuite [perspective] ;
- l’hémicycle près de la piscine où les street-dancers se lancent des défis après 21H00.
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Les poèmes de Guillevic sont comme des haïkus : minimes. et pourtant, croyez-moi, ils n’ont vraiment rien en commun avec des haïkus. D’abord, parce qu’ils ne finissent pas : ses vers, tous ses vers s’enchaînent comme les années d’une vie, la sienne ou la nôtre ; ensuite parce que, pour lui, la concision n’est pas esthétique, il ne pratique pas la "bonsaï-poésie", je ne l’imagine pas du tout s’extasier devant un arbre mutilé et nanifié, encore moins devant des mots artificiellement resserrés, non. La concision est pour lui une nécessité, une économie, un héritage, un souvenir.
Type de document : DJ's classes : études comparées
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun