Oui, oui, oui ! J’adore la fontaine de Beaubourg !
D’abord à cause des bouches d’aération version terres-neuves (elles me font penser à Anita Conti, superbe poète et photographe de l’anodin-pêcheur, Anita qui disait : "la vie te donne ce que tu lui arraches") .
Et puis j’aime les bateaux ! Les bateaux-fiction, pas les vrais, ceux qu’on écrit ou qu’on dessine, pas ceux qui voguent et qui s’en vont – e la nave va.
Ensuite, à cause des couleurs et puis aussi à cause des mobiles futiles: des lèvres rouges, un pédalo-escargot, une spirale esclave, une clé de sol pour fausses notes, un serpent qui fait pas peur, un alambic trictric, une tête de mort sur squelette noir et plein d’autres choses encore très rigolotes mais que je n’arrive pas à relire : j’ai vraiment écrit comme un pied ce mardi d’octobre où je me suis promenée autour de Beaubourg ... Il faudra que j’y retourne ... et puis non ! Voilà ! C’est comme ça ! Vous n’avez qu’à prendre ma fontaine avec ses erreurs de transcription dues à mon écriture de cochon ! Après tout, ici c’est Paris-fiction ! Pas le vrai Paris…
Type de document : chroniques de Kiméria
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Arte Miss est une DJ initiée et active (elle prend part aux Potlatchs). Elle ne se définit pas comme une Cimmérienne. Elle écrit des textes très théoriques sur le récit variable mais elle est surtout une spécialiste des arts visuels.
Les DJ's ne se connaissent pas sur Erel où, par sécurité, ils doivent préserver leur anonymat. Ils se retrouvent uniquement en Kiméria ou dans Numer, sous un autre visage.
Arte Miss rencontre le Capitaine L à la Cour des Miracles, ou dans la Face cachée du CyberEspace, mais jamais dans la réalité. Elles échangent une correspondance électronique.
La biographie et la tonalité d’Arte Miss restent à définir au travers de vos contributions.