Dois je considérer les mots comme des guides ?
Si j'y réfléchis, on ne fait pas d'eux ce qu'on veut : on ne peut jamais les empiler par exemple.
On ne peut pas non plus les juxtaposer sans ordre : ce serait s'exposer au non-sens.
Etrange... Le sens est par définition une direction.
Or, s'ils sont direction,les mots deviennent guides.
Mais alors... vers quoi me guide "j'ai envie de l'odeur amère d'un café chaud et de sa fumée sur mon visage" ?
Type de document : carnets personnels
Auteur fictif : Griot Farceur
Auteur réel : Eïdos
Provenance du texte : Participation
Commentaires : aucun
Textes satellites : 1
La question de la place de l'image au sein d'un récit variable est primordiale.
C'est là, exactement, que je souhaite placer la singularité d'un récit variable . Car, si un topos ou une représentation variable inclut le tous média, le tous signes et le riche média, un récit variable est essentiellement textuel : littéraire.
Dans un récit variable, l''image est une épice pimentée, poivrée et suave. Certainement pas sucrée ni douce. Aucunement violente ni dominante.
L'image ici accompagne, elle ne remplace pas, elle ne traduit pas, elle ne prime pas.
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun