"C’est en 1860 que les limites actuelles du 2ème arrondissement sont fixées. Elles sont tracées par trois séries de boulevards [à l’ouest (Capucines et Italiens), au nord (Montmartre, Poissonnière, Bonne Nouvelle et Saint-Denis) , à l’est (Sébastopol)] ainsi que par une enfilade rectiligne de rues [au sud : Turbigo, Etienne Marcel, La Feuillade, Petits Champs, Danielle Casanova ]. L’arrondissement acquiert ainsi une forme claire et nette de demi-trapèze qui évoque la moitié du toit d’une maison : la maison Paris. Le reste de la maison est constitué par les arrondissements 3 ( pour le toit), 1 et 4 ( pour le corps du bâtiment)."
Type de document : DJ's atlas de Kiméria
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
La question de la place de l'image au sein d'un récit variable est primordiale.
C'est là, exactement, que je souhaite placer la singularité d'un récit variable . Car, si un topos ou une représentation variable inclut le tous média, le tous signes et le riche média, un récit variable est essentiellement textuel : littéraire.
Dans un récit variable, l''image est une épice pimentée, poivrée et suave. Certainement pas sucrée ni douce. Aucunement violente ni dominante.
L'image ici accompagne, elle ne remplace pas, elle ne traduit pas, elle ne prime pas.
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun