Rue Quincampoix - art brut -
Premier tête à tête avec mon streetshaman.
A côté de nous, toute la soirée, une espèce de pierrot triste en costume noir sur chemise blanche dort (cuve) sur la table ; ses amis (un homme et une femme) parlent comme si de rien n’était, comme s’il était un objet décoratif posé là, à la place qui lui revenait.
Quand il se redresse enfin, luttant contre les vapeurs et l’engourdissement, elle (la femme) époussette la table, machinalement et méthodiquement, sans arrêter une seule seconde de discuter.
Combien de cuites a-t-elle ainsi essuyé ? Et avec le streetshaman, que va-t-il se passer ?
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
La question de la place de l'image au sein d'un récit variable est primordiale.
C'est là, exactement, que je souhaite placer la singularité d'un récit variable . Car, si un topos ou une représentation variable inclut le tous média, le tous signes et le riche média, un récit variable est essentiellement textuel : littéraire.
Dans un récit variable, l''image est une épice pimentée, poivrée et suave. Certainement pas sucrée ni douce. Aucunement violente ni dominante.
L'image ici accompagne, elle ne remplace pas, elle ne traduit pas, elle ne prime pas.
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun