Dans "Le ventre de Paris” de Zola, roman naturaliste qui prend pour décor et/ou personnage les Halles, deux couples accrochent ma mémoire : les bouchers gras qui trempent dans leur bonne conscience [les Quenu-Gradelle] et les orphelins ingénus qui poussent dans la rue avec insouciance [Marjolin et Cadine].
Claude, le peintre pauvre et maigre, le seul que j’aime vraiment dans cette histoire, parle de réaliser le portrait des deux adolescents mais [à vérifier] son art l’entraîne irrévocablement et systématiquement vers les natures mortes [légumes, viandes, fruits et autres compositions maraîchères].
Type de document : DJ's classes : études comparées
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : 3
streetDJ avec un micro
J'ai l'impression que si jamais tu parles, je vais me sentir coupable de te voler ta voix.
Jeune Fille avec un parapluie
C'est le cas, non ?
streetDJ
Je ne sais pas justement, c'est là toute la question.
Conversation sur fond de musique française interprétée par une chorale et un accordéon :
"elle était jeune et belle
comme de bien entendu
il eut le béguin pour elle
comme de bien entendu
elle était demoiselle
comme de bien entendu
il se débrouilla pour qu'elle ne le soit plus"
Type de document : minutes des mémoires absolues
Auteur fictif : Les Greffiers
Auteur réel : anonyme
Provenance du texte : Printemps de la Démocratie
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun