streetDJ
A Bastille, une fresque dit qu'il faut se méfier des mots.
Un conseiller de quartier
Je trouve que ce n'est pas juste. Les mots, c'est quand même le seul vecteur qui nous permette de définir la réalité. Si nous nous mettons d'accord sur la façon dont nous voyons le rêve et la réalité, nous allons utiliser les mêmes mots. Je ne peux pas, moi, décider seul du sens d'un mot. Il faut que ce soit un sens suffisamment universel pour s'accorder avec celui des autres, pour définir une réalité commune à partir de laquelle nous pouvons éventuellement bâtir le rêve. Il ne faut pas se méfier des mots mais de leur utilisation. C'est différent.
Printemps de la Démocratie
Juin 2005
Centre Malraux
6ème
Type de document : minutes des mémoires absolues
Auteur fictif : Les Greffiers
Auteur réel : anonyme
Provenance du texte : Printemps de la Démocratie
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
streetDJ avec un micro
J'ai l'impression que si jamais tu parles, je vais me sentir coupable de te voler ta voix.
Jeune Fille avec un parapluie
C'est le cas, non ?
streetDJ
Je ne sais pas justement, c'est là toute la question.
Conversation sur fond de musique française interprétée par une chorale et un accordéon :
"elle était jeune et belle
comme de bien entendu
il eut le béguin pour elle
comme de bien entendu
elle était demoiselle
comme de bien entendu
il se débrouilla pour qu'elle ne le soit plus"
Type de document : minutes des mémoires absolues
Auteur fictif : Les Greffiers
Auteur réel : anonyme
Provenance du texte : Printemps de la Démocratie
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun